Parce qu’en ces temps durs il nous faut plaisanter,

Parce que l’âme vile aime peu qu’on rie d’elle,

Parce qu’enfin du cœur l’humour est la santé,

Dieu voulut que naquît notre joyeux rebelle.

   

Un rebelle est joyeux quand le mal qu’il honnit

Sous sa plume devient moquerie sans égale ;

Et l’homme qui des siens est sans cesse banni,

Dans ces vers trouvera un remède à son mal.

   

C’est à toi, ô Français, que je dédie ces vers.

Puisses-tu y trouver, dans ton si long calvaire,

La force de lutter pour de grands idéaux ;

   

Des idéaux de feu, des idéaux de fer,

Durement défendus pour notre patrie mère :

La France de nos morts, celle de ton berceau…

   

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