Le Joyeux Rebelle a déjà plus de trois-cents vers à son actif. L’occasion de transposer à notre époque et à notre pays, la sublime résistance des Trois-Cents Spartiates du roi Léonidas, héros des Thermopyles. Poétiquement parlant, les traditionnels alexandrins laissent place à des vers plus rythmés de six pieds, aux rimes alternées.

 

Trois-cents

Tels trois-cents fiers guerriers

Défendant peuple et terre,

Mes rimes sont d’acier

Et de feu sont mes vers !

L’ennemi est aux portes,

Au pouvoir sont les traîtres,

Où donc sont nos cohortes?

Qui combattra ces reîtres ?

Les pertes sont nombreuses,

Rare est la résistance ;

Faiblir est chose honteuse

Quand le prix est la France !

Face aux hordes cruelles,

Sarrazins, Circoncis,

La France est pauvre et belle

Mais est maîtresse ici !

La croix celte et le lys,

La rune et le marteau,

D’un bel ensemble emplissent

D’espoir nos idéaux.

Attendez sanguinaires,

Qu’avancent nos Trois-Cents,

Ils vaincront en colère

Candélabre et Croissant !

Trois-cents héros en armes

Ont écrasé des nuées ;

France, sèche tes larmes :

Point ne seras tuée !

Quand échoueront enfin

Ces visées scélérates,

Se réjouira sans fin

Un malicieux pirate…

 

 

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